Bilan août 2016

Petit bilan ce mois-ci : 4 livres lu dont 3 chroniqués.

Miracle Morning

La bibliothèque des coeurs cabossés

Manesh

L’homme qui savait la langue des serpents

Je ferais certainement plus le mois prochain ! Avec tous les livres géniaux reçus j’ai pas le choix. Bon il y a la rentrée et les cours quand même en septembre..

On verra 🙂 Bonne lecture à vous et bonne rentrée

L’homme qui savait la langue des serpents

L’homme qui savait la langue des serpents de Andrus Kivirähk

Edition : Le Tripode    Pages : 470     Prix: 13,90€

Genre : Fantastique

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Voici l’histoire du dernier des hommes qui parlait la langue des serpents, de sa sœur qui tomba amoureuse d’un ours, de sa mère qui r
ôtissait compulsivement des élans, de son grand-père qui guerroyait sans jambes, d’une paysanne qui rêvait d’un loup-garou, d’un vieil homme qui chassait les vents, d’une salamandre qui volait dans les airs, d’australopithèques qui élevaient des poux géants, d’un poisson titanesque las de ce monde et de chevaliers teutons épouvantés par tout ce qui précède... Peuplé de personnages étonnants, empreint de réalisme magique et d’un souffle inspiré des sagas scandinaves, un roman à l’humour et à l’imagination délirants.

Mon avis : ♥♥♥

Waw ! Quelle histoire ! Quel monde ! 

Ce livre a reçu le grand prix de l'imaginaire 2014 et je sais à présent 
pourquoi.

On part dans un monde imaginaire, mais finalement parallèle au notre, ce qui 
rend le conte un peu troublant. C'est d'ailleurs plus un pamphlet qu'un conte.
En effet ce roman, détourné dans le style des fables De La Fontaine ou du 
roman de Renart, fait polémique, il dénonce des vérités actuelles sous forme
fantastique.
On va y trouver des ours, amants de femmes humaines; des vipères en tant que
compagnons de jeux.

Dans cet ouvrage on va rencontrer Leemet, un enfant qui vit dans la forêt
avec sa famille. ( l'histoire se déroule sur plusieurs années)
Sa famille est presque la dernière de la forêt. Tout le monde est parti vivre 
aux villages.
C'est une sorte d'exode rural. Les gens quittent la forêt, les bêtes, les 
cabanes pour aller au village, tisser, coudre, moissonner. 
Chose que les gens de la forêt ne comprennent pas. Pourquoi travailler pour 
se nourrir ? Alors qu'avec le langage des serpents ils peuvent chasser à
tout va.
En effet la langue des serpents permet de communiquer avec les animaux, de
leur donner des ordres et être amis. Ainsi ils obligent des chevreuils à se 
tuer, des louves à donner leur lait..
Or les gens du village ont oublié cette langue, craignent les vipères et les 
ours. Les gens du village croient un Dieu, Jésus, c'est l'idole des jeunes.
En bref, on assiste à une modernisation de la vie, dont certains ne sont 
pas d'accord.
Le roman dégage la réflexion d'être le dernier sur son temps via le mode de 
vie, les langues parlées, la culture, l'alimentation. 
Dès le début du livre on sait que c'est une impasse. La première phrase est 
"il n'y a plus personne dans la forêt".
Pas facile d'expliquer en long et en large la belle morale de ce livre. 
C'est une belle réflexion sur le passage du temps, sur les personnes qui 
restent dans l'ancien temps et ne comprennent pas le nouveau, sur la mémoire 
de nos ancêtres.
J'ai vraiment adoré les sens cachés et la morale camouflée. 
Il faut lire ce livre !!! (parceque j'ai du mal à l'expliquer aussi !)
Ils sont vraiment forts ces Scandinaves.


" ....ah c'est hommes, ça m'étonnerait pas qu'un de ces jours ils aillent
jusqu'à donner du lait aux hérissons dans des écuelles"

Août 2016

Bon alors là, grosse grosse acquisition livresque. La cause ? Mon anniversaire et un passage dans la bibliothèque de mon grand-père.

Allez, c’est parti, vous êtes prêts ?FullSizeRender (4).jpg

 

 

 

  • Tome 8 de L’épouvanteur de Joseph Delane
  • Tome 9 de L’épouvanteur
  • Tome 10 de L’épouvanteur
  • La ligue des enfants  extra-ordinaires de Gitty Daneshvari

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  • Miss Peregrine et les enfants particuliers Tome 1
  • Le club des mauvais jours, Tome 1 Lady Helen de Alison Goodman
  • Les yeux du dragon de Stephen King

 

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  • Le temps est assassin de Michel Bussi
  • Le jour où Annita envoya tout balader de Katarina Bivald
  • Le maître des illusions de Donna Tartt

 

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  • Absolument dé-bor-dée ou le paradoxe du fonctionnaire de Zoé Shepard
  • Mémé de Phillipe Torreton
  • L’analyste de John Katzenbach

 

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  • Je suis noir et je n’aime pas le manioc de Gaston Kelman
  • Je n’ai plus peur de Jean-Claude Guillebaud
  • Sur les épaules de Darwin : Je t’offrirai des spectacles admirables et Les battements du temps de Jean-Claude Ameisen
  • L’équitation de W. Müseler

 

Merci à TOUS  

Le chardon et le tartan

OUTLANDER, Tome I : Le chardon et le tartan de Diana Gabaldon

Edition : J’ai lu      Pages: 853     Prix : 16€

Genre : Fantastique ; Historique ; Romance

4 ème de couverture :

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Ancienne infirmière de l’armée britannique, Claire Beauchamp-Randall passe des vacances tranquilles en Ecosse où elle s’efforce d’oublier les horreurs de la Seconde Guerre mondiale auprès de son mari, tout juste rentré du front.
Au cours d’une promenade sur la lande, elle est attirée par des cérémonies étranges qui se déroulent près d’un menhir. Elle s’en approche et c’est alors que l’incroyable survient : la jeune femme est précipitée deux cents ans en arrière, dans un monde en plein bouleversement ! 1743.

 

 

Mon avis : ♥♥

Pour commencer, j'ai découvert cette saga grâce à la série. Je cherchais une 
nouvelle série, et je suis tombée sur Outlander. J'ai lu le synopsis, qui m'a
tout de suite plu. Avant de commencer la série je voulais connaître quelques
avis,et c'est ainsi que j'ai découvert qu'à la base de cette série se trouve
des livres. Et pas qu'un peu : 8 tomes (plus ou moins en fonction des éditions, 
le tome 8 n'est pas encore paru)
Donc comme toute bonne lectrice, j'ai voulu lire avant de voir.
Chose faite. (et je n'avais pas eu vent de tout le tapage que fait cette saga 
acutellement quand j'ai lu le premier tome)

J'ai tout simplement adoré ce premier tome. On parle d'Ecosse; pays que
j'apprécie au plus haut point, on parle d'histoire, on fait des bonds dans 
le temps. Tout pour plaire.
Les détails des paysages sont époustouflants, ils sont tellement bien décrits 
que j'allais voir sur internet les photos des lieux-dits. Magnifique !
Le héros, Jamie, tend à être charmant et sexy. L'héroïne, Claire, une femme
admirable, courageuse et qui ne se laisse pas abattre par sa péripétie 
(chose qui m'a laissé assez perplexe, elle fait un bond dans le temps et
c'est presque normal). Il y a de la guerre, de la crainte, de la joie, 
de l'amour. Peut-être un peu trop d'amour gnangnan à mon goût. 
Bref j'ai adoré. 
Sauf que, à l'heure où j'écris cette chronique, je n'en peux plus de Outlander.
On en parle trop, on lui donne trop de louanges, trop de bonnes notes,
trop de bons avis. Alors est-ce mon côté " je ne veux pas faire comme 
les autres" ou si tout simplement je ne l'ai pas trouvé autant à la hauteur 
que le monde entier.
Ceci étant je me suis sentie obligée de mettre que 2 coeurs sur trois.
J'attends donc que la médiatisation ( T-Shirt, mug, livre à l'effigie de 
Outlander et surtout de Jamie) et que la surpopulation de fans diminue pour
continuer la saga que j'apprécie grandement après tout.

Pour en revenir à la série TV, j'ai regardé quelques épisodes et ... OH MON DIEU
(Jamie est aussi canon que la description du livre) c'est pire que le côté 
gnangnan du livre, c'est carrément cucu la praline. De plus j'ai fait l'idiotie 
de la regarder en français, et les voix sont tout bonnement insupportables,
elles accentuent même le côté fleur bleue.
En bref : je recommande le livre mais pas la série TV.  :)

Je fais le parallèle avec Game Of Throne, que j'ai lu bien avant son début
à la TV. Et heureusement, car je pense que l'effet produit décrit plus haut 
aurait été identique. 
Dépêchons nous de lire un maximum de saga littéraire alors !!!

Manesh

Manesh, Tome 1 du Sentier des Astres de Stefan Platteau

Edition: Les moutons électriques    Pages: 470    Prix :24€

Genre : Fantasy

4 ème de couverture :

Quelque part dans l121a nordique forêt du Vyanthryr, les gabarres du capitaine Rana remontent le fleuve vers les sources sacrées où réside le Roi-diseur, l’oracle dont le savoir pourrait inverser le cours de la guerre civile. À bord, une poignée de guerriers prêts à tout pour sauver leur patrie. Mais qui, parmi eux, connaît vraiment le dessein du capitaine ? Même le Barde, son homme de confiance, n’a pas exploré tous les replis de son âme. Et lorsque les bateliers recueillent un moribond qui dérive au fil de l’eau, à des milles et des milles de toute civilisation, de nouvelles questions surgissent. Qui est Le Bâtard ? Que faisait-il dans la forêt ? Est-il un danger potentiel, ou au contraire le formidable allié qui pourrait sauver l’expédition de l’anéantissement pur et simple ?

Mon avis :♥♥

Quel drôle de début de saga que voilà. Un univers hors du commun. Un peuple aux
religions scandinave, hindous; une époque moyenâgeuse. Et surtout c'est un 
roman-fleuve (Roman dans lequel le cours du récit se déroule tantôt avec
rapidité, tantôt avec lenteur.) Ce qui est ici totalement le cas. De plus
l'histoire se déroule sur un fleuve (ahah).
C'est en effet un récit qui évolue lentement, qui s'étend sur des détails 
inutiles, mais plaisant à lire.
La plume de l'auteur est extraordinaire, il nous emmène la où il veut.
Le monde qu'il a créé est fabuleux. On comprend pourquoi il a gagné le prix de
l'imaginaire.
J'ai également beaucoup apprécié le fait d'avoir deux narrateurs (qui sont les
personnages principaux).
Les 90% du livre ont été raconté avec lenteur, mais bien mené. Or les 50 
dernières pages, je ne saurais dire mais c'était à la fois trop lent et 
trop rapide.
On ne savait plus très bien où on en était et pourquoi on y était. 
Cela étant, la fin fût surprenante. On découvre vraiment l'un des héros 
du livre.
L'auteur a donc peut-être voulu nous perdre ou nous ennuyer un peu, 
pour mieux nous surprendre.
Evidemment il y a une suite, qu'il va falloir lire vite car la fin m'a laissé
pantelante.
Je ne pourrais pas conseiller se livre a beaucoup de monde, aux gens qui aiment
les romans-fleuves, à ceux qui aiment la mythologie imaginaire.

Cuisine n°1

 

14017938_10207201160602508_1629304788_n.jpgJ’étais tellement fière de mes Brigadeiro, que j’étais obligée de le partager.

Ils sont tellement beaux que je m’en voudrais de les manger !

( d’un côté je n’aime pas le chocolat …)

Je pourrais mettre la recette si jamais certains veulent s’y essayer.

Jusqu’à ce que la mort nous unisse

Jusqu’à ce que la mort nous unisse de  Karine Giébel

1507-1.jpgEdition: Pocket   Pages : 604   Prix : 7,80 €

Genre: Thriller

4 ème de couverture :

La montagne ne pardonne pas. Vincent Lapaz, guide solitaire et blessé par la vie, l’apprend aujourd’hui à ses dépens : la mort vient de frapper, foudroyant un être cher. Simple accident ? Vincent n’en croit rien : la victime connaissait le parcours comme sa poche. C’est un meurtre. Avec l’aide d’une jeune gendarme, Vincent mène l’enquête, de crevasses en chausse-trappes, déterrant un à un les secrets qui hantent cette vallée. Et Lapaz non plus n’est pas du genre à pardonner…

Mon avis :     ♥♥♥

J'ai découvert Karine Giebel avec ce livre. Epoustouflante rencontre.
Avec ce polar on passe par tous les sentiments: le stress, la peur
l'attendrissement, le rire, les larmes. Mais surtout le plaisir de lire un livre
pareil.
L'enquête menée par la gendarme et Vincent est pleine de rebondissements,
de découvertes surprenantes. La relation entre les deux personnages est 
étonnante, attachante et sort de l'ordinaire.
Karine nous pose l'histoire dans les montagnes françaises (Mercantour). Je ne 
saurais dire pourquoi, mais j'adore les histoires qui se passent en France.
Je me sens intimement lié aux personnages.
On ne peut poser le livre après la lecture d'un chapitre. Ce suspens constant,
cette ambiance quelque peu angoissante  C'est prenant, on veut connaître
le fin mot de l'histoire.
Et comme tout bon policier, la chute est vertigineuse. C'est un délice et une 
frustration une fin comme celle-ci. Encore une fois je me dois de ne pas trop 
en dire.
Après cette lecture, j'ai foncé me procurer d'autres Karine Giebel
Et pour la blague de fin : ce livre est une tuerie !